Qui suis-je ?


MON PARCOURS






MON MON MINI CV






SERIEUSE ALEXIA?


 

 

 


SÉRIEUSE, ALEXIA ?

Quand il s’agit de travail, oui !

Mandataire, c’est un boulot, pas un jeu.

Il faut donc pouvoir compter sur des représentants qui vont siéger (c’est le minimum me direz-vous…) et travailler avec rigueur.

Pour le reste, Alexia sait s’amuser.

Elle aime particulièrement les apéros entre amis, l’humour potache, les séries télévisées américaines, les visites de copains à l’improviste, les jeux de société avec les enfants quand ils en changent les règles, les cartes de vœux décalées…

Une jeunesse passée à l’étranger lui a donné une ouverture et une curiosité insatiable.  Elle aime les gens, s’intéresse à leur vie et leurs passions et adore poser des questions.  S’adaptant à tout contexte et interlocuteur, il est difficile de la mettre mal à l’aise.

Originale dans les sports qu’elle choisit, elle a pratiqué l’escrime pendant des années.

Finalement, comme nous tous, Alexia aime la vie et sait aussi en profiter.

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MON MINI-CV

2002: Diplômée en droit de l’UCL (magna cum laude)

2002 – 2004 : Avocate en droit commercial et des sociétés dans un cabinet d’avocats international à Bruxelles et assistante en droit commercial à l’UCL

2004 – 2005: Maîtrise en droit de l’Université de Harvard (USA) et réussite de l’examen du barreau de New York

2005 – 2012: Avocate en droit des sociétés dans un cabinet d’avocats international à Bruxelles

Février 2012: Conseillère au Cabinet du Vice-Premier Ministre Didier Reynders

Octobre 2012: Elue Conseillère Communale à Woluwe-Saint-Pierre avec 866 voix de préférences (encore merci!)

Janvier 2013: Elue Présidente du MR de Woluwe-Saint-Pierre

Avril 2014: Candidate aux élections fédérales à l’avant-dernière place sur la liste emmenée par Didier Reynders

2018: Elections communales de Woluwé-saint-Pierre, Candidate au mayorat.


MON PARCOURS

Si ma présentation est un peu longue, c’est parce que je souhaite donner de la couleur à mon parcours en vous expliquant ce qui a déterminé mes choix et ma volonté de faire de la politique.

Oui, je dis bien « faire de la politique » tout en sachant  que cette expression n’a pas la cote aujourd’hui et qu’on y préfère des termes plus consensuels comme « s’engager » ou « gérer la chose publique ».

Pourtant, la politique, c’est un travail formidable s’il est accompli avec sérieux, intégrité et professionnalisme.

Mon rêve serait de vous réconcilier avec la politique en appliquant plus de rigueur à la gestion publique, en rendant davantage de comptes aux électeurs (car un mandat, ce n’est pas un chèque en blanc) et en se concentrant sur les vrais sujets.

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J’ai 39 ans (allez, presque 40), je suis mariée et mère de trois enfants, dont des jumeaux.

Juriste de formation (diplômée de l’UCL en 2002), j’ai commencé mon parcours professionnel au barreau, dans un cabinet d’avocats international.  Je m’y suis spécialisée en droit des sociétés.

Ayant toujours eu un intérêt pour l’éducation et l’enseignement, j’ai combiné cela avec un poste d’assistante en droit commercial à l’UCL.  Cela m’a permis de garder un pied dans le monde académique et scientifique et de rester en contact avec les étudiants et leur dynamisme.

Après deux ans de vie professionnelle intense, je suis partie étudier aux Etats-Unis, où j’ai décroché un Master en droit de l’Université de Harvard.  C’était une grande chance que d’accéder à cette université et c’est grâce à des organisations comme la Fulbright et la B.A.E.F qui stimulent les échanges entre la Belgique et les USA que cela a été possible.  J’y ai goûté à la méthode d’enseignement à l’Américaine, axée sur la participation et le dialogue.  J’y ai apprécié l’esprit d’entreprise fort, la croyance que chacun peut y arriver à force de travail, de confiance en soi et en l’avenir.  J’ai découvert la vie professionnelle trépidante et très dure de New York où j’ai travaillé pendant six mois.  Je suis rentrée avec l’envie d’importer le meilleur du système américain (leur enthousiasme, leur esprit d’entreprise, leur diversité plus réussie à certains égards, leur confiance, certaines caractéristiques de leur enseignement qui favorise davantage l’esprit critique et le sport,…) tout en prenant conscience plus que jamais de la chance que nous avons de vivre en Belgique.  Je ne veux pas tomber dans les dérives américaines du système social où de nombreuses personnes n’ont absolument aucune couverture ou du système de soins de santé où il faut souvent attendre 6 mois pour avoir un rendez-vous chez le médecin…

Aux Etats-Unis, je me suis aussi spécialisée en techniques de négociation.  Je suis retournée ensuite deux fois à Harvard comme assistante pour y enseigner la négociation.  J’y ai appris la négociation constructive (« win-win »), basée sur la création de valeur et la recherche de gains mutuels pour l’ensemble des parties.  Cette méthode, qui part du principe qu’on peut augmenter la taille du gâteau pour toutes les parties avant de le découper en parts plus ou moins inégales, m’est utile tous les jours dans mon travail.  Sans idéalisme naïf, l’idée est que la négociation ne doit pas être un jeu à somme nulle où ce que l’un gagne, l’autre perd.  J’y ai analysé la négociation traditionnellement appliquée en Belgique, « le compromis à la belge », en identifiant les forces et les faiblesses de cette technique.

A mon retour, je suis retournée au barreau comme avocate où j’ai continué de pratiquer le droit commercial et des sociétés pendant encore 6 ans.   Ayant toujours aimé être en relation avec les autres et rencontrer des nouvelles personnes, je me suis investie dans les comités de recrutement et de diversité au sein de mon bureau d’avocats.  L’idée était de trouver des solutions concrètes pour que notre cabinet d’avocats reflète autant que possible toutes les composantes de la société.  J’ai contribué à ce que les femmes avec des familles bénéficient de plus de flexibilité et aient ainsi la possibilité de continuer à évoluer au sein du cabinet en combinant plus aisément vie familiale et vie professionnelle.  J’ai aussi apporté ma contribution aux stages d’été proposés par notre cabinet aux étudiants, en développant des jeux de rôle centrés sur des négociations en droit des affaires.

Après 8 ans et demi de vie exigeante et passionnante au barreau où j’ai appris la rigueur, le service au client, la rapidité d’exécution, la recherche de solutions juridiques au service de la vie de l’entreprise, j’avais envie de travailler sur des enjeux de société: la justice, les prisons, la politique d’asile et d’immigration, la compétitivité des entreprises,…

Le 6 décembre 2011, date de la formation du Gouvernement après 541 jours de crise, j’ai décidé de solliciter au Cabinet du Vice-Premier Ministre Didier Reynders et suis devenue, en février 2012, sa conseillère en matière de justice, d’asile et d’immigration et d’affaires économiques.

A ce titre, j'étais chargée des négociations dans ces domaines avec les représentants des autres Vice-Premier Ministres.

Ce sont souvent des dossiers à enjeux multiples et parfois complexes, qui exigent de se plonger dans le fond du dossier avant de se forger une opinion claire et définitive. Pour ne citer que quelques exemples, je me suis occupée de la réforme des procédures d’asile proposée par Mme De Block, de la réforme des libérations conditionnelles et du paysage judiciaire proposée par Mme Turtelboom, de l’action collective (class action) ou encore de la réforme du Code de la propriété intellectuelle proposée par M. Vande Lanotte.  J'ai ensuite suivi les divers "pots pourris" justice du Ministre Geens.

Pour pouvoir agir en profondeur, je me suis ainsi spécialisée davantage dans trois domaines, à savoir la Justice (qui m’a toujours passionnée vu mon passé d’avocate), l’asile et l’immigration (un enjeu de société) et le droit économique et financier (que j’ai pratiqué au barreau pendant 8 ans).

Travailler avec Didier Reynders est une chance et un plaisir et j’ai le sentiment d’avoir pu contribuer réellement à ces différents dossiers au cours des deux dernières années soit en y apportant une empreinte plus libérale soit en y ajoutant mon expertise technique.

Fin 2015, je suis devenue la cheffe de cabinet de Didier Reynders, m'occupant ainsi de tous les domaines de la politique fédérale.  Il s'agit de revoir les projets de loi préparés par les différents Ministres du Gouvernement et, au nom du MR, d'en négocier les points problématiques.

Aujourd'hui mon souhait serait de pouvoir m’investir à plein temps pour ma commune, à Woluwe-Saint-Pierre, car le niveau local est ce qu’il y a de plus concret et de plus proche des citoyens.