Mes priorités pour la Région Bruxelloise

Je me présente à la Région pour faire bouger Bruxelles, parce que le MR doit apporter une plus-value et des projets dans les matières régionales et communautaires après 15 ans d’opposition.

Je souhaite développer un projet urbain ambitieux pour Bruxelles. Je n'ai pas rencontré beaucoup de Bruxellois ces dernières années qui me disent que leur ville-région est un succès ou un modèle. Je pense qu'on n'exploite pas suffisamment le potentiel extraordinaire de Bruxelles.

Si l'on veut mettre fin à l'exode des classes moyennes et des entreprises, il va falloir co-construire la ville avec tous ses acteurs. Cela implique de respecter les classes moyennes, les entreprises et les utilisateurs de tous les modes de transport. Je rêve de reconnecter les quartiers, de mobiliser les énergies pour permettre à chacun de se réapproprier son environnement. Aujourd'hui, on a parfois le sentiment que la seule ambition est de lutter contre la voiture. Les défis sur le plan de la mobilité et du climat sont pourtant bien plus larges et plus complexes!


Pour concrétiser cette ambition, voici 15 enjeux que je souhaite défendre en priorité:

1 Faire de Bruxelles une Région modèle !
Une capitale qui ne se limite plus à être terre d’accueil des institutions internationales mais qui soit aussi terre promise des innovations technologiques et environnementales, à l’instar de ce qui se fait dans d’autres grandes villes. L'ambition climatique ira de pair avec le développement économique!
2

Résoudre le problème de la mobilité !

BECI a évalué́ le coût économique de la congestion à Bruxelles à 375 millions €/an. Avec les coûts des externalités négatives, ce montant s’élèverait même à 511 millions €/ an!
Cette perte (en termes de productivité́, temps de trajet, santé, environnement, surconsommation de carburant, etc.) nuit donc à la compétitivité́ de nos entreprises et peut constituer un frein aux investissements étrangers en Belgique.

Il y a des tas de villes dans le monde où on ne songerait pas à prendre sa voiture: Paris, Londres, Madrid, Amsterdam. Pourquoi? Parce qu'il y a une vraie alternative: métro, vélo, bus, piéton, là où à Bruxelles trop de déplacements sont compliqués sans la voiture, même entre des quartiers proches.

Rappelons-nous des débats au sujet de la mobilité à Bruxelles au cours de cette législature: tunnels fermés, travaux sans fin, gestion du piétonnier par Y. Mayeur, destruction du viaduc Reyers, coordination déficiente des chantiers, réduction de bandes de la E40...

Là où le MR était dans les majorités, des mesures fortes ont été prises visant une approche multimodale de la mobilité. Nous pouvons citer pour exemples : le plan national d’investissement, l’allocation de mobilité et le budget mobilité, la finalisation du RER, le fonds Beliris pour le Métro, le réseau S à Bruxelles, la promotion des modes de mobilité douce - du covoiturage - du free floating – du télétravail, la réouverte de certaines gares, l’instauration d’un service minimum garanti, la création du City-Pass, le lancement de mobipôles en Wallonie, des budgets alloués pour le développement d’offres de recharges (électriques, CNG, ..) et aux transports en commun sont des réalités concrètes.

A l'instar de Xavier Tacoune, je suis convaincue qu'on ne résout pas la mobilité par la mobilité. Ce n'est pas en ajoutant une bande de circulation ou en disant aux gens de prendre leur vélo qu'on va y arriver! On résout le problème de la mobilité par le biais d'une politique d'aménagement du territoire, d'une politique fiscale, d'investissements dans de l'infrastructure, d'une politique d'emploi (télétravail), d'une politique scolaire et de la digitalisation, c'est-à-dire tout ce qui n'est pas directement lié à la mobilité mais génère de la mobilité. Cela demande donc une vision!

Résoudre le problème de la mobilité passe aussi par la création d'alternatives et l'incitation à les utiliser.

Comme tente de le faire le Grand Paris, nous voulons une application unique d’intermodalité, chapeautée par les pouvoirs publics et proposant la meilleure solution de mobilité.
Nous voulons aussi étendre le réseau de métro, étendre le réseau de tram, développer le train qui complète dans Bruxelles les autres moyens de transports,... Il faut enfin un plan ambitieux pour le métro afin de couvrir l’ensemble de la ville et que chaque Bruxellois se trouve à moins d’un kilomètre d’une station de métro. Nous avons malheureusement perdu 10 ans en la matière à cause du refus de certains d'avancer. La dernière station de métro a été inaugurée en 2006!

3 Mettre l'accent sur la formation !
Car l’emploi est la meilleure protection contre la pauvreté.
Il faut donner aux bruxellois sans emploi un véritable parcours de formation, assurer l’apprentissage des langues, ... Au niveau belge, 130.000 jobs sont vacants dont 18.000 à Bruxelles et 30.000 en Wallonie ! Je souhaite œuvrer pour que les pouvoirs publics encouragent la formation en alternance dans le qualifiant, réduisent le minerval pour les études menant aux métiers en pénurie et fassent beaucoup mieux correspondre les formations aux besoins des entreprises.
4

Travailler à la transition énergétique!

Je crois en un projet eco-positif tourné vers le progrès technologique et la numérisation.

Concrètement, au niveau régional, cela signifie mettre en œuvre le Plan énergie climat, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Il faut travailler en priorité sur les secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre:

• Transport routier

Selon une étude de la FEBIAC (début 2017), on constate que le transport routier représente 18,5% des émissions totales de gaz à effet de serre, et 20,8% des émissions de CO2.
Il faut donc verdir le transport et la mobilité et pour cela, revoir la fiscalité automobile pour lui rendre son caractère incitatif:

- moduler la Taxe de Mise en Circulation et la Taxe de Circulation en fonction de l’efficience climatique et environnementale du véhicule et de sa masse ;
- plafonner les montants déductibles pour les déplacements professionnels, afin de tenir compte de l’efficience climatique et environnementale des véhicules ;
- suspendre la taxation des pistolets dispensant des carburants alternatifs ; fixation de la fiscalité sur le CNG, l’hydrogène et les véhicules électriques;
- créer une déduction fiscale pour investissement rationnel de l’énergie pour les entreprises installant des infrastructures pour carburants alternatifs (bornes de rechargement électrique, pompes CNG, LNG ou H2) ;

• Secteur du bâtiment

La part du chauffage dans les émissions totales de gaz à effet de serre en Belgique représente 18,1% du total des émissions. Il faut donc s'attaquer en priorité à ce secteur:

- en mettant en place un plan d'isolation de tous les bâtiments publics sur 10 ans. Le secteur public doit être exemplaire. En effet, le bâtiment consomme plus de 70% de l’énergie finale et la première source de gaz à effet de serre à Bruxelles est le chauffage (70 % des émissions de CO2 et 84% des émissions d'oxyde de souffre). Sur 200.000 bâtiments environ que compte la Région, 177.250 (soit 91%) ont été érigés avant 1971 et 129.470 (66%) avant 1945, époques où la réglementation thermique et les préoccupations environnementales faisaient défaut!

- en maintenant et améliorant le régime des primes. Les effets incitatifs des mécanismes mis en place (prime énergie, prime à la rénovation, prêt vert) pour améliorer l’efficacité énergétique du parc de logement bruxellois mis en location s’avèrent, à eux seules, inefficaces:

o. Bien que des primes existent, tout le monde n’a pas les moyens de réaliser une nouvelle isolation ou n’ont pas connaissance de ces primes. Il faut donc repenser l’octroi de celles-ci pour ouvrir à de nouveaux publics et sensibiliser davantage à leur existence.
o. Il faut aussi développer les aides plus spécifiques pour les propriétaires bailleurs. En effet, trop peu de propriétaires investissent dans les biens qu'ils mettent en location car les propriétaires bailleurs ne bénéficient pas directement des économies d’énergie réalisées grâce à leur investissement qui en définitive profitent d'abord aux locataires via une baisse de leurs charges énergétiques
o.

- Généraliser le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique des logements. Sur les 30 prochaines années, le parc industriel belge à rénover est estimé à 203 milliards d'euros (rien que ça!). Si on finançait la moitié à taux zéro, cela représent 101,5 milliards d'euros sur une période de 30 ans. Sur base de ces paramètres, l'injection de 3,4 milliards d'euros par an (ne vous effrayez pas, ceci vise les investissements publics et privés!) dans la construction résidentielle représente une création nette de 25.000 jobs supplémentaires sur la période.
- en instaurant en région Bruxelloise, une réduction supplémentaire de précompte immobilier (au-delà de la proposition générale d'abattement de 500 EUR) pour tous les travaux améliorant la performance énergétique des logements.
- en créant une nouvelle réduction d’impôt à l’IPP pour rénovation de l’habitation propre.

Sur le plan de l'environnement, je souhaite aussi travailler à la végétalisation des villes.
Dans les politiques régionales et communales, nous devons penser à des choix qui permettent la végétalisation des villes, c’est-à-dire l’implantation volontaire de la nature en ville, sous toutes ses formes végétales, pour réduire la pollution atmosphérique et sonore tout en restaurant la biodiversité urbaine.

La verdurisation permet aussi de créer des îlots de fraicheur très utiles lors de fortes chaleurs.
Mettre en œuvre les nouvelles techniques de jardinerie qui permettent de végétaliser les structures, ouvrages, plateformes et façades en béton et réfléchir à l’utilisation de nouveaux éco-matériaux et innovations technologiques qui permettent à ces ouvrages de s’adapter à la végétation voire, comme c’est le cas du « béton biologique » ou « organique » inventé à l’Université de Delft, de se régénérer eux-mêmes de manière organique (des bactéries de calcaire incorporées au béton secrètent un liquide « auto-réparant» lorsqu’apparaissent des fissures).

5

Soutenir ceux qui entreprennent !

✓ Stimuler le secteur des start-ups et encourager les scale-ups : faire de Bruxelles la capitale de l’entreprenariat 
✓ Favoriser l’implantation du secteur industriel au sein de la Région bruxelloise.
✓ Développer l’économie circulaire.
✓ Créer un environnement favorable aux entreprises performantes basé sur une main d’œuvre qualifiée.
✓ Mettre en place d’un guichet unique électronique.
✓ Lutter contre les retards de paiement au niveau régional
✓ Tenir compte des PME en amont du processus législatif
✓ Glisser vers une administration au service des entreprises.
✓ Stimuler l’envie d’entreprendre.
✓ Libérer le potentiel de l’économie collaborative.
✓ Accorder une attention accrue aux commerces.
✓ Développer des parcours d’artisanat
✓ Améliorer la propreté des quartiers commerçants.
✓ Mieux organiser les travaux dans l’espace public.
✓ Faire évoluer l’économie sociale en interaction avec l’économie traditionnelle et non en concurrence.
✓ Miser sur la robotisation plutôt que l’affronter
✓ Repenser le port de Bruxelles et ses activités.
✓ Introduire le prêt win-win à Bruxelles comme en Flandre et Wallonie

6

Penser tant aux familles qu'à ceux qui vivent seuls !

✓ Améliorer l’accueil de la petite enfance en augmentant le nombre de places y compris pour des enfants porteurs d’un handicap, en soutenant la diversification des milieux d’accueil de type collectif ou familial de manière à mieux répondre aux besoins et aux horaires de chacun (gardes de nuit, accueils ponctuels, besoins particuliers des familles monoparentales ou nombreuses, etc.) dans le respect du libre choix des parents ;
✓ Créer des équipes de puéricultrices volantes pour remplacer les (co)accueillantes malades, en formation ou en congé et assurer la garde des enfants ;
✓ Permettre des heures d’ouverture plus larges et plus flexibles des crèches ;
✓ Développer les crèches permanentes selon une analyse des besoins objectifs ;
✓ Ouvrir le système des titres services à la garde d’enfants et au babysitting.
✓ Impliquer davantage les entreprises dans la création de places d’accueil et soutenir la création de crèches par des partenariats publics-privés et spécifiquement dans les zonings et zones TPME ;
✓ Soutenir les initiatives visant à réduire l’exposition des jeunes enfants aux perturbateurs endocriniens.
✓ Soutenir les milieux d’accueil qui développent des mesures de prévention en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques.

✓ Développer le télétravail ;
✓ Octroyer un avantage fiscal aux entreprises pour la prise en charge de titres-services payés par l’entreprise et au bénéfice du travailleur.
✓ Renforcer la flexibilité du temps de travail. La flexibilité du temps de travail, qu’elle soit temporaire ou permanente, peut être une solution pour atténuer et inverser la tendance à réduire les heures de travail ou à quitter un emploi observé chez les femmes ;
✓ Proposer une reconnaissance qui honore les entreprises qui font des efforts spécifiques de promotion visant conciliation de la vie professionnelle et la vie privée tout en respectant l’égalité entre les hommes et les femmes au sens large du terme via par exemple l’attribution d’un label ou d’un certificat aux entreprises qui pratiquent une politique « parent-friendly » ;
✓ Améliorer l’intégration des parents célibataires, et spécifiquement des jeunes femmes, sur le marché de l’emploi via : une offre de formation accessible et adaptée aux obligations familiales et la mise en place d’une réforme de l’apprentissage ;
✓ Développer au sein de l’administration une politique « parent-friendly ».

7

Offrir à tous les enfants un enseignement de qualité !

✓ En renforçant l'apprentissage des savoirs de base (lire, écrire et calculer).
Je suis convaincue qu’il convient notamment de renforcer les fondamentaux en français. Nous voulons aussi renforcer l’apprentissage des langues étrangères et généraliser la mise en place de la remédiation immédiate dans toutes les écoles.
Le maintien du CEB en fin de 6e primaire : il doit mieux correspondre aux exigences du 1er degré du secondaire. Le résultat à atteindre pour chaque élève doit être à 60%, au lieu de 50% comme aujourd’hui. Ce travail doit nécessairement associer l’enseignement primaire et l’enseignement secondaire.

✓ En permettant le libre choix de la filière d’enseignement.
L’allongement d’une année du tronc commun jusqu’en 3ème secondaire (15 ans) comme le préconise le Pacte d’excellence, aura pour conséquence de retenir dans l’enseignement général de transition des élèves qui ne demandent qu’à aller en qualification ou professionnel afin d’y apprendre un métier. C’est aussi un frein à la liberté de choix des étudiants.

✓ En respectant et soutenant les enseignants
Chaque année, 4.500 nouveaux enseignants arrivent dans nos écoles fondamentales et secondaires. 23% abandonnent au cours de la première année et 35% dans les cinq ans. Il faut revoir en priorité le décret Titres et Fonctions qui intensifie les heures de cours perdues, moderniser et simplifier les statuts des enseignants et organiser leur mobilité. Il faut également organiser du coaching pour tous les nouveaux enseignants qui souhaiteraient suivre une formation de qualité tout au long de leur carrière. Nous proposons aussi d’encourager le partage d’expérience et le travail collaboratif entre enseignants.

✓ Mettre fin au décret inscriptions.
Pour le MR, la liberté du choix de l’école par les parents est essentielle. Les décrets inscriptions successifs placent chaque année de plus en plus de familles dans l’angoisse. Il importe surtout de développer un cadastre précis du nombre de places et des besoins par région, en vue de créer des places pour répondre à la croissance démographique, tout en respectant la liberté de choix de l’école.

✓ Rénover les bâtiments scolaires pour plus de confort et pour économiser l’énergie, en partenariat avec le secteur privé, comme cela a été fait avec succès en Flandre.

✓ Améliorer le financement de l’enseignement supérieur et de la recherche, pour remettre nos étudiants et nos régions au meilleur niveau européen.
C’est un vecteur de la croissance future.

8

Encourager la formation digitale !

Le MR veut créer un pôle de formation numérique regroupant l’ensemble des opérateurs de formation spécialisés dans les métiers du numérique. Cela rendrait l’offre de formation plus cohérente, en priorité pour les demandeurs d’emploi.
Nous voulons aussi créer des leviers fiscaux spécifiques aux opérateurs de formation dans le domaine du numérique en ce qui concerne le recrutement de formateurs et l’achat de matériel. Afin de préserver l’emploi, il est important d’accompagner les citoyens tout au long de leur vie, par la formation continue aux nouvelles compétences.

9 Faire baisser les impôts !

Diminuer de 500 euros le précompte immobilier des propriétaires occupants au niveau régional comme augmenter le montant de revenus sur lequel il n’y a pas d’impôt dû au fédéral, sont des mesures qui permettent de rendre du pouvoir d’achat.
Pour encourager les investissements en matière énergétique, il faut introduire une réduction d’impôt et simplifier les octrois de primes ciblées.
10

Passer aux actes en matière de bonne gouvernance!

Il s'agit d'assurer le respect des règles de cumul de mandat et de rémunération, en assurer la transparence, rendre comptes de ses actions, mais aussi supprimer la case de tête aux élections, accorder le droit de vote aux Belges résidants à l’étranger pour les élections régionales, mettre en place un mécanisme de consultation populaire régionale, créer un service de médiation pour résoudre les problèmes de compréhension de l’administration et des citoyens, et créer un cadastre public des associations qui bénéficient de subsides.

11

Faciliter l'accès à la propriété!

✓ Je souhaite que chaque personne qui revend son habitation unique puisse en acheter une autre en bénéficiant de la même réduction des droits d’enregistrement, dans un délai de 3 ans au lieu de 5 actuellement.
✓ Il faut rehausser le montant maximum permettant d’obtenir l’abattement sur les droits d'enregistrement pour le 1er achat à hauteur de 600.000 euros, étant donné le prix
élevé du logement.
✓ Le MR propose d’introduire un abattement de 500 euros sur le PRI pour l’habitation propre. Il n'y a pas de raison de continuer à payer un impôt sur votre logement alors que les pouvoirs publics veulent encourager l'accès à la propriété

12

Enfin concrétiser la communauté métropolitaine de Bruxelles!

La communauté métropolitaine de Bruxelles est un organisme de concertation concernant des matières d'importance transrégionale telles que la mobilité, la sécurité routière et les travaux routiers dans et autour de Bruxelles. Toutes les villes et communes de la Région, du Brabant wallon et du Brabant flamand font légalement partie de cette communauté métropolitaine.

La majorité régionale actuelle n’a pas réussi à dégager les compromis nécessaires avec la Flandre, les négociations entre les Régions et les provinces n’ayant débouché sur aucun accord. C’est pourtant un enjeu capital pour Bruxelles, par exemple au niveau de l’emploi, de l’aménagement du territoire ou de la politique de mobilité (ring, RER, ticket harmonisé intermodal sur le territoire métropolitain, développement du réseau ferroviaire S (REB), extension du réseau de métro au-delà de la frontière régionale, etc.).
Elle doit permettre aussi de discuter de l’élargissement du ring, voulu par la Flandre sans que l’on sache quelle est la position de la majorité actuelle, ou de la création du RER vélo, pour lequel la Flandre et Bruxelles ont des intérêts convergents mais s’ignorent dans la réalisation des projets.

13

Simplifier les structures !

Il faut mettre en place UN gouvernement pour les francophones : la Fédération Wallonie Bruxelles ! Vous le savez, une partie des élus du Parlement régional siège aussi au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
C’est ce parlement qui est compétent pour l’enseignement, la culture, l’audiovisuel... C’est le lieu de la solidarité entre les francophones de notre pays.
Je suis favorable à ce que les ministres régionaux siègent au sein du gouvernement de la fédération, ce qui résout de facto l’essentiel des questions institutionnelles entre francophones. Cela permet de rationaliser le nombre de ministres et les politiques menées : l’enseignement avec l’emploi et la formation, la culture avec le tourisme, les infrastructures avec les fédérations sportives, les relations internationales des bruxellois et des wallons...

14

Renforcer le parcours d’intégration obligatoire

Je souhaite renforcer et rendre obligatoire à Bruxelles le fait de suivre un parcours d’intégration sur mesure. Tous les primo-arrivants doivent suivre des cours de langue et de citoyenneté afin de s’intégrer au mieux dans la société et sur le marché de l’emploi.

15

Soutenir les personnes âgées !

✓ Mettre en place une Assurance Autonomie en Région bruxelloise afin de répondre aux besoins de santé liés au vieillissement de la population ;
✓ Développer les soins de longue durée et de prise en charge des personnes en fin de vie dans les secteurs médical et médicosocial ;
✓ Développer l’offre de petits logements pour les personnes seules.  Les personnes âgées seront également demandeuses de réponses qualitatives portant sur la sécurité des lotissements, l’accessibilité et le confort des habitations.
✓ Favoriser les possibilités de maintien à domicile