Ce en quoi je crois




Mon projet repose sur le travail, l’écoute et l’action.  Et cela, j’y crois.


Je crois qu’on a besoin de courage en politique.  Et, ce n’est pas simple.

Car, toute vérité n’est pas facile à dire.

Car, nous sommes tous pris dans des enjeux électoraux et des logiques de partis qui poussent à faire passer certaines priorités avant d’autres.

Le courage, c’est dire aux citoyens les choses telles qu’elles sont, sans les simplifier ni les minimiser.

Le courage, c’est prendre des décisions parfois impopulaires mais qui doivent être prises dans l’intérêt général et celui de nos enfants.  Augmenter l’âge du départ à la retraite en fait partie.

Le courage, c’est oser dire non lorsqu’on n’est pas d’accord.

Le courage, c’est accepter de ne pas plaire à tout le monde.

Vous l’aurez compris, mon projet est ambitieux mais pas naïf.  Plus de deux années dans le monde politique m’en ont appris le fonctionnement et les coups bas.  Les élections communales de 2012 à Woluwe-Saint-Pierre ont été particulièrement formatrices à cet égard.  Et malgré tout cela, j’y crois encore.

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Je crois qu’il faut donner une nouvelle impulsion à notre société qui doit urgemment se réveiller de la torpeur dans laquelle elle vit.  L’Europe n’est pas à son apogée mais souffre  aujourd’hui de la concurrence des pays émergeants.  Croire que l’on pourra continuer à vivre sur notre système de pensions, de sécurité sociale et de soins de santé comme on l’a toujours fait, est un leurre.  Il va falloir repenser notre sécurité sociale sans la détricoter, redynamiser notre économie, stimuler nos entreprises et mettre un maximum de gens au travail, en misant sur la formation et la baisse des charges sociales.  Ce sont là les véritables enjeux pour demain.  Si nous ne faisons pas cet effort aujourd’hui, nous ne ferons que reporter les problèmes à la génération suivante, avec le risque que des mesures bien plus drastiques doivent être prises.  Il en va de même pour l’environnement qui n’est plus l’apanage des verts.  Nous avons le devoir de prendre à bras le corps la question de l’écologie, en adoptant des mesures qui soient plus que des effets d’annonce tout en tenant compte des réalités économiques. Ayons le courage de dire que cela passe par une certaine contrainte.

Enfin, et même si cela relève des compétences régionales, je ne peux m’empêcher de dire, dans le même esprit, qu’il est temps de réveiller Bruxelles, qui est non seulement la capitale de notre pays mais aussi la capitale de l’Europe et la première ville européenne de congrès.

On a beaucoup parlé récemment des problèmes de mobilité, de propreté, de logement à Bruxelles.  C’est une réalité.  Bruxelles est sur le podium des villes les plus embouteillées d’Europe.  Cela freine considérablement le développement économique.  Tous les acteurs concernés s’en plaignent.  Il faut développer le réseau de métro, améliorer la vitesse des transports de surface, investir dans le logement et dans l’harmonie urbaine pour faire de Bruxelles une ville plus agréable, à la hauteur de son rôle.  Car, être la capitale de l’Europe, ce n’est pas une fin en soi, mais un moyen extraordinaire pour faire de notre ville cette capitale attractive et ouverte sur le monde que les Bruxellois souhaitent pour elle.  Aujourd’hui, 13 des 20 villes les plus dynamiques du monde se situent en Chine.  Le centre de gravité urbain mondial se déplace donc vers le Sud, et en particulier vers l’Est.  Les grands centres urbains actuels (Sao Paulo, New York, Tokyo, Los Angeles, Londres ou encore Paris – à la 26ème place du classement –) sont en recul (enquête publiée par le magazine américain Foreign Policy l’an dernier).  Nous devons donc constamment dynamiser notre ville pour qu’elle reste attractive pour le monde et agréable à vivre pour les Bruxellois.  Je pense que c’est en nous positionnant en pointe sur les terrains dans lesquels nous sommes les meilleurs que nous y parviendrons.  Cela passe par la création de centres d’excellence, que ce soit dans le domaine de la recherche technologique, médicale ou autour de nos universités (de plus en plus internationales), voire dans des domaines plus niches tels que l’arbitrage international (qui a des retombées économiques et financières positives pour notre ville).

Voilà l’impulsion que je souhaite donner à notre politique.   De l’ambition et une vision à mettre en pratique.

Au final, mon rêve est de réconcilier les citoyens avec la politique en appliquant plus de rigueur à la gestion publique, en rendant davantage de comptes aux électeurs et en se concentrant sur les vrais sujets.

Je crois que le fossé entre le politique et le citoyen se creuse.

Je suis convaincue que le système belge de particratie n’y est pas étranger.  A force d’avoir des gouvernements de coalition à trois ou à six partis, les responsabilités se diluent et il est plus facile de rejeter la faute sur le partenaire.  En outre, dans cette configuration, le rôle du Parlement s’amenuise et s’affaiblit au profit de la discipline de majorité.

Ce sont les conséquences du système électoral proportionnel qu’on a choisi et c’est dans ce cadre-là qu’on est amené à naviguer.

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Cela veut-il dire que l’on ne peut rien faire dans un tel système et qu’il n’y a dès lors aucun intérêt à siéger au Parlement?

Je ne le pense pas.

Comme le dit Stéphane Hessel, « Pour résoudre les très graves problèmes du monde avec intelligence, il faut s’engager en politique et la politique dans nos démocraties, ce sont les partis politiques. L’abstention est un crime dont vous ne devez pas vous rendre responsable. Vous pouvez bien sûr avoir toutes les critiques à l’égard des partis politiques mais il faut donner à la démocratie la force dont parfois elle manque parce qu’il n’y pas suffisamment de citoyens formés à être de vrais citoyens politiques« .

Ce message me parle.  Pour rendre sa force à la démocratie, il faut précisément revigorer le Parlement au moyen d’hommes et de femmes prêts à :

  • s’investir en politique pour travailler sur le fond des dossiers avec professionnalisme, rigueur et esprit critique;
  • se reconnecter avec le citoyens en écoutant leurs préoccupations et leurs demandes;
  • travailler en profondeur sur les dossiers et non résumer la politique à des petites phrases; 
  • exercer leur rôle de contrôle du gouvernement avec courage.

Une philosophe française, Cynthia Fleury, propose le courage comme outil de régulation de notre société.  Selon elle, le courage implique de passer un triple test: le lien avec du sens, le lien avec les autres et le lien vers l’avenir. Nos décisions sont donc courageuses si elles font sens, sont porteuses pour les autres (même si cela implique une rupture) et pour l’avenir.  Et ce qui est encourageant, c’est que cela s’apprend. Elle nous rappelle que le courage, c’est une valeur de l’ordre du désintéressement.  Ce n’est pas de l’audace, mais « du froid sur du chaud ».

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